VOTRE HOROSCOPE DU JOUR

BONNE FETE

SOYEZ LE BIENVENU

16/08/2008

LETTRE A MA FILLE

A toi ma fille chérie,

Tu me manque, ma petite fille, il n’y a pas un jour ou je ne pense à toi,

Mon cœur saignera jusqu'à la fin de mes jours,

Chaque jour sans toi est un supplice,

Pas un seul jour de répits,

Le bonheur Isabelle, est un mot que j’ai réer de mon vocabulaire,

car il me manque pour être heureuse, une partie importante de ma vie, une partie de moi : TOI

Toi cette enfant pas toujours facile,

Ah tu m’en as fait voir,

Nous donnant à ton père et moi bien des soucis,

Tu étais une petite fille jolie comme un cœur, mais espiègle, rebelle

Malgré les disputes avec ton frère, comme tous les enfants,

Tu étais la première pour aller le défendre ce petit frère qui te taquinait si souvent,

Tu as grandis, le temps de l’adolescence était là avec les problèmes que ça engendre

Pas toujours facile, une maman très sévère voulant t’inculquer les valeurs de la vie et une jeune fille rebelle, pas toujours évident,

Je me souviens du nombre de fois ou je t’ai renvoyé dans la salle de bain afin que tu enlève ce surplus de maquillage que je trouvais horrible,

L’école buissonnière était a cette époque ton jeu préféré

Il a fallu te changé d’école, car tu n’avais peur de personne, profs y compris

Puis tout doucement cette crise de l’adolescence s’est calmée.

Tu as commencé a t’habiller comme un jeune fille et enfin te maquiller discrètement. Première de classe tu étais, le respect aux garçons de ta classe tu inspirais. Tu voulais être mécanicien, drôle de métier pour un fille.

Une complicité s’est installé entre nous, que de secrets nous avions toi et moi, que d’amour partagé,

Dieu que tu étais jolie, tu revenais de chez le coiffeur, tu avais pris un hérisson dans tes mains, j’étais fière de  toi, ma fille, de cette jeune femme qui commençait à montrer le bout de son nez et qui faisait battre le cœur de tant de garçons.

Et puis, le lendemain je ne comprends toujours pas pourquoi tu es partie rejoindre les anges, il a suffit d’une petite artère, pas solide qui s’est cassé, pour changer nos vies. On n'as pas le droit de partir si jeune , quinze ans, c'était beaucoup trop tot, et puis les parents doivent partir avant les enfants,

Je ne l’admettrai jamais. Pourquoi ? Tu avais encore tellement de choses à faire, tellement de chose à découvrir, tellement ….

Tu as toujours vécu à la vitesse supérieur, faisant bien trop jeune des découvertes que tu aurais du faire en vieillissant, tu as fait pas mal de choses (naturellement en cachette), comme si tu savais que tu n’aurais pas le temps de les expérimenter en grandissant.

Depuis ton départ, je me suis souvent reproché d’avoir été une maman aussi sévère et de t’avoir de ce fait privé d’une part de ta vie et je suis donc devenue avec ton frère une maman archi cool, de trop.

Depuis ton départ, je me dis que si tu aurais tjr été là, ma vie aurait certainement pris une autre direction, je serais probablement grand-mère à l’heure actuelle.

Depuis ton départ je fait des transfert d’affection comme j’appelle ca, mais ça ce n’est tout compte fait qu’une recherche de ce que j’ai perdu et que je n’ai plus : TOI.

Pendant prés d’un an je suis aller journellement sur cette tombe ou tu es sensé reposé, maintenant je n’arrive plus à y mettre les pieds, car pour moi tu n’y est pas.

Je te parle tous les jours à travers un nuage, une étoile qui brille dans le ciel, mais tjr en me disant : ah, si tu étais là, je pourrais te toucher, t’embrasser te faire ce câlin qui me manque tellement , il n’y a pas de mots assez fort pour te dire à quel point tu me manques

 

Je pleure à chaque mariage ou je me rends, car je ne connaître jamais le bonheur de te voir avec une belle robe blanche. Je n’ai pas eu la chance de te voir devenir une jeune femme, qui je le sais, aurait été une magnifique jeune femme entourée des petits bout chou, car tu aimais les enfants. Je n’aurais jamais plus cette complicité qui nous liait, tu n’es plus là et à la place c’est installé un grand vide. Depuis ton départ qq chose c’est cassé en moi et je vis, je survis dans une vie pas toujours facile, mais de laquelle j’essaie de tirer le meilleur. Je te cherche dans chaque instant de ma vie et j’attends tjr le moment ou tu vas rentrer en jetant ta mallette et en criant « je suis là », mais cela malheureusement n’arrivera plus jamais. Je t’aime Isabelle et….

Tu me manque, ma petite fille, il n’y a pas un jour ou je ne pense à toi....

Ta maman

img087

09:29 Écrit par cheera dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Commentaires

Gloups ! Ce ne doit pas être facile d'écrire un tel témoignage, si poignant.
Il est si difficile de perdre un enfant... J'ai perdu mon frère, alors qu'il n'avait que 20 ans... Mes parents ne s'en sont jamais remis (ni moi d'ailleurs).
Je ne peux pas dire que je sais exactement quelle est cette douleur, mais je compatis et je peux imaginer la peine car je suis moi-même maman de deux petits loustiques.
Courage ! Il faut beaucoup de courage pour survivre chaque jour...

Écrit par : Pascale | 16/08/2008

Elle était mon amie Tu étais mon amie
C'est avec toi que j'ai partagé mes premiers délires
On s'entendais comme deux soeurs
Des bisous, des chamailles, que du bonheur
Parfois dans mes silences je suis remplie de toi
Et quand je pense à nous deux mon coeur se noie
Les adultes ont bien essayé
D'un peu nous éloigné
Car le peu de différence d'âge entre nous
Leur fesait penser que tu grandirais trop vite
Nous grandissions ensembles malgré tout
Et quand on nous séparait un moment
On se voyais en cachette 'evidemment'
Je me rappelle ces soirées que j'ai passé sous ta fenêtre
A papoter comme des pies punies
Je n'ai aucuns regrets
J'ai partagé avec toi des moments extraordinaire
On à rit, pleuré
Tu te rappelle du jour où ton père a découvert un paquet de cigarettes dans ta veste??
Tu as du le fumer tout entier mais on a quand même gagné car j'étais cachée sous la fenêtre de la cuisine, tu m'envoyais les cigarettes que je cracquais dans ma poche et je te renvoyais le filtre qu'il te restait juste à allumer et jetter dans le cendrier.lol
Quand tu as pris la dernière dans le paquet tu m'a regardée en riant et tu as dis 'celle là je vais la déguster'
On a éclaté de rire...
Tu vois comme je me rappelle???
ON Fesais des bêtises mais on VIVAIS ma petite soeur et a refaire on en ferais encore plus parce qu'on avais le coeur plein de joie
Tu ne quiteras jamais mon coeur
Je t'aime

Écrit par : Nancy | 21/08/2008

Merci, Nancy, c'est vrai que vous vous aimiez très fort et je sais qu'elle est tjr dans ton coeur. Tu passais énormément de temps à la maison, tu étais de la famille. Si je pouvais reculer les aiguilles mais ...J'en connais une qui va passer un mauvais quart d'heure quand je vais la voire. ahah.Bisous

Écrit par : Marie | 23/08/2008

Souvenirs souvenirs Tu veux savoir où elle était quand elle brossait l'école?
Tout simplement près de moi...
Elle venait s'assoir sur les escaliers chez 'DeWinter' où je travaillais et on papotais 'comme d'hab' LOL
Tu vois, elle était vilaine de brosser mais sagement avec moi.
Des souvenirs,,,j'en ai des tonnes au fond de mon coeur.
Big bisous
Nancy

Écrit par : Nancy | 24/08/2008

La vie est parfois dure mais de la haut je suis certain qu'elle t'observe et demande qu'une seule chose soit heureuse Maman.
Alors qu'attends tu pour te libérer de ta tristesse et t'épanouir.
La vie est trop courte pour être triste.
Crois en toi,respire profondément,ne fréquente que des gens positif avec du cœur.
Profite de chaque instants,le bonheur ces beaucoup de petites choses l'une après l'autre qui s'accrochent.
Le bonheur est réellement en toi,à toi de le faire naître
amicalement

Écrit par : pascal | 25/08/2008

Belle phrase Occupée à lire un livre, une phrase m'a touchée et je voulais juste te la faire partager. Un homme parle d'une femme qui a perdu son mari et il dit 'pourquoi ne peut-elle pas dire ''''merci pour le souvenir'''''et se remettre en route. J'ai trouvé ça très joli.
Tu veux que je te dise également de quoi je me rappelle?? Je me rappelle du jour de mon mariage où les yeux plein de larmes tu m'as passé autour du cou le collier que tu voulais voir sur Isa. Je n'oublierais jamais que tu as été pour moi plus que ma propre mère.
Big bisous

Écrit par : Nancy | 26/08/2008

Les commentaires sont fermés.